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Gilets Jaunes, Stop ou EnCorps ? Marcheur ou Castagneur ?

 

Le père Noel a calmé nos révolutionnaires et, à moi, il m’a apporté de la lecture bienvenue, trois belles revues en un jour :

  • Sciences et Avenir : « Comment l’esprit guérit le corps ? » (janvier 2019)
  • Sciences Humaines : « Le cerveau en douze questions » (janvier 2019)
  • Cerveau et Psycho : « Donner un sens à sa vie » (janvier 2019).

Voilà quarante années et quinze livres ago (et bientôt seize et dix sept) que je m’attèle à ces thèmes dont voici les développements dans les revues citées.

  • « Il existe un feed back constant entre le corps et l’esprit» (Joel de Rosnay, Sciences et Avenir p.6)
  • « Entre le corps et l’esprit, un dialogue vital » (Elena Sender, Sciences et Avenir p.17)
  • « Les Indiens avaient tout compris » (o.c.p. 23)
  • « La médecine intégrative pense le patient dans sa globalité – corps, esprit, cadre de vie – et le soigne en associant médecine classique et pratiques psychocorporelles ». (Isabelle Celestin – Lhoupiteau, Sciences et Avenir, p.30)

Psychocorporel ? Somatothérapies ?

Voilà quarante années que je m’y attèle et, quinze et bientôt dix-huit (avril 2019) livres plus tard, çà donne quoi ?

Pas un mot de mon apport professionnel dans ces textes. Pas une référence bibliographique. Silence radio et stylo. Comment se fait-il ? Malgré 1200 praticiens formés, dans toute l’Europe et en Afrique ?

C’est assez simple. Dès que je posais une nouveauté, je passais à la suite. Dès que j’entrais dans un réseau professionnel, je fuyais son inertie. Fuite en avant ou liberté créative ? Toujours est-il que çà me permet, après quarante années, d’aller enfin à l’essentiel, au fondamental et à l’universel. C’est déjà pas mal, isnt’it ? Et ce n’est pas trop cher payé, en tout cas pour moi ! Voulez-vous vous en persuader ? Lisez la suite.

 

EMI / NDE / Encorps

Serait-ce :

  • une nouvelle thérapie ?
  • une xième méditation ?
  • la plus maligne des théories ?
  • le meilleur des paradis ?

Rien de tout cela.

  • Il ne s’agit pas de la 701ème technique psy,
  • ni d’une autre MB, Mindfulness Based … praxis,
  • encore moins d’une conscience modifiée, délocalisée, quantique ou inconsciente,
  • et surtout pas la preuve de l’après-vie.

L’EMI ne se laisse pas instrumentaliser. Elle est, elle agit, elle s’impose. Faut faire avec. Autant le faire au mieux, en expérimentant jusqu’à l’évidence.

L’EMI est le processus spontané, commun et universel qui fonde l’humanité, à savoir l’être humain particulier et la communauté de tous ces humains.

Certes, en tant que telle, elle

  • informe les psycho-, socio- et somato-thérapies,
  • inspire les méditations
  • et manifeste la réalité humaine,
  • jusqu’à imaginer d’un dieu et de la vie dans un au-delà.

 

Çà fait beaucoup à la fois ! Too much ?

Eh bien non puisque, à l’extrême, on peut la vivre en quelques minutes et s’en nourrir toute la vie.

Bouddha, dans l’himalaya,

Moïse, dans la nuée,

Mahomet, dans sa grotte,

Socrate, sous cigüe ….

Et moi, et moi et moi ? C’était comment ? Ce sera quand ? Ferai-je quelque chose pour que çà m’arrive aussi ?

En attendant faut se taper les livres 16ème et 17ème à travers ces blogs ! Courage. Quarante années, ce n’est pas long du tout !

Chacun de nous est un gilet jaune marchant sur les Champs Elysées (paradisiaques) sachant qu’il a raison et qu’il atteindra le (arc de) Triomphe. En face, se déploient les castagneurs (stipendiés, eux, de 150 € réels par mois et de 300 € illico) soutenus par les canons à eau et des véhicules blindés.

Et pourtant nous marchons et avançons.

On continue ?

 

Le Miracle E M I

l’Expérience qui sauve de la Mort Imminente, enlève la peur de la mort, et la transforme en extase.

 

L’EMI nous initie au

CODE ONTOLOGIQUE

Hédonique Ethique et Mystique : ce que c’est que d’être humain

Naissance de l’ontoanalyse et l’ontosynthèse

 

SOMMAIRE

Préface

Hédonique, Ethique, Mystique : les fondements de l’Etre

Envoi

Initiations, Révélations, Manifestations, Applications

Introduction

L’Expérience de Mort Imminente, médicalement et scientifiquement reconnue, devient Initiante



PREMIERE PARTIE INITIATIONS

Introduction

Un cheminement personnel d’expansion de l’être

Chapitre I

Soixante années pour trouver la pierre philosophale : couvent, rêve, piano, transe musicale

Chapitre II

Psychiatrie, somatothérapie,

intégrer le corps à la psychothérapie : bonding, rebirth, pneumoanalyse

Chapitre III

L’expérience mystique dans le caisson d’isolation sensorielle

Chapitre IV

La création de la Méditation Pleine Présence et du mantra

Chapitre V

L’EMI par trauma et coma, hyperventilation, méditation et psychose aigüe

Conclusion

 

DEUXIEME PARTIE REVELATIONS

Introduction

L’EMI révèle le code ontologique ou OntoCode

Chapitre VI

Le Code Source inconscient, l’Expérience de Mort Imminente/Initiante

Chapitre VII

Le Processus Organisateur de l’Humanité (POH) : dynamique, dialectique, transcendantique

Chapitre VIII

Le mythe dogon et sa structure informée par l’EMI

Chapitre IX

Le rêve, révélateur de l’OntoCode

Conclusion

 

TROISIEME PARTIE MANIFESTATIONS

Introduction

Les sciences psy et neuro pour étayer le trio EMI, OC et POH

Chapitre X

Le paradigme holantropique : ontologie, ontogenèse, le modèle structuro-fonctionnel, EISARC Plé

Chapitre XI

L’OntoCode : la révolution hédonique, éthique et mystique

Chapitre XII

L’apport des neurosciences : les modes de conscience par défaut et auto

Chapitre XIII

Les grands textes de l’humanité et la manifestation des EMI, OC et POH

Conclusion

 

Chapitre I

Soixante Années pour trouver la pierre philosophale

Mais comment arrivent ces irruptions d’Expérience de Mort Imminente et Initiante? Je propose mon histoire à moi avec des moments forts et souvent méconnus par moi sur le moment. Il aura fallu soixante années en partant de mes quatorze ans où j’ai décidé de partir au couvent. Deux vécus étranges ont marqué mes débuts. J’aime me rappeler ces deux événements que je cachais jusqu’à présent et qui me semblent évidents depuis que j’en parle ouvertement : j’ai vu un ange et dieu lui-même. Décrit ainsi ça semble énorme et pourtant c’est simple. J’avais cinq ou six ans ; mon frère et moi étions envoyés dans notre chambre, le 24 décembre au soir, pour laisser aux parents le temps d’installer l’arbre de Noël et de déposer les cadeaux. En descendant l’escalier, je vis un ange, j’en mets ma main au feu ! En fait, il s’agissait d’une silhouette blanchâtre ressemblant à une nappe de brouillard, point barre. Mais c’était un ange !

Quinze ans plus tard, au début du noviciat, se plaçait une retraite silencieuse de quinze jours. Lors d’une pause dans le parc du couvent, je vis dieu en personne. C’était aussi une silhouette éthérée, blanchâtre et c’était dieu, j’en mets encore la main au feu ! Ces deux visions n’ont rien d’extraordinaire ni de remuant. Je n’en parlais néanmoins pas. Aujourd’hui elles me semblent claires : ce sont des visualisations telles qu’on les vit couramment dans la quatrième étape du rebirth / pneumanalyse comme nous le décrirons.

Non seulement je n’ai rien compris à l’époque mais je n’en ai pas plus parlé, même pendant mes psychanalyse et somatoanalyse personnelles. A vingt-deux ans, j’ai quitté le couvent et affronté le monde et j’ai fait des rêves qui ont résulté de ce qui fût plus précisément un renvoi du couvent.

Dans ces premières pages, je propose des expériences bien vivantes et des évidences (à moi, en attendant que vous les partagiez). Les unes et les autres servent d’illustrations sinon de modèles. Çà peut se passer comme cela, pour vous aussi ! Mais dès à présent, la rigueur scientifique fait son retour, doucement, soft power. Après dix-huit années d’études supérieures et deux doctorats ainsi que l’élection à l’Académie de Médecine (de Pologne où je donnais des formations). Voici.

 

Le renvoi du couvent et les rêves post traumatiques. 

Dès mon éviction du couvent, je faisais des rêves à contenu ‘‘religieux’’ qui se découpent en cinq séquences homogènes de par la chronologie. Les premiers rêves se sont répétés pendant trois à quatre ans autour du renvoi de la communauté. Au début du rêve, je me trouve au milieu de mes confrères et je porte la soutane. Je fais partie de la communauté. Tout d’un coup, on me renvoie et je vis des départs poignants où je m’éloigne à pied, toujours en soutane, la mort dans l’âme.

La deuxième période dure elle aussi trois à quatre ans et se caractérise par l’absence de rêve ayant trait à la communauté. J’en fais une séquence importante à cause de l’absolu de l’absence.

Une troisième période a débuté après dix ans avec des rêves encore une fois homogènes et répétitifs. Je me retrouve au couvent et en soutane, au contact de mes compagnons d’autrefois, sans animosité ni émotion, avec une grande paix intérieure. Tout d’un coup, le commutateur switche I’image et je me retrouve dans ma vie actuelle et m’y sens tout aussi bien, sans regret par rapport à la communauté. Je suis psychiatre, paisible, content de ce rôle.

Après une nouvelle absence de ce rêve, une cinquième période s’étend sur quatre autres années. Je cumule les deux fonctions. Je suis religieux et psychiatre. Je suis en soutane et je dirige un groupe de socio-somatanalyse. Je suis un religieux psychothérapeute et cela crée un vécu de plénitude. Il n’y a pas d’image particulière, d’anecdote ou de scénario, c’est seulement une pensée et un ressenti. Je suis religieux et thérapeute de groupe. Depuis quelques années le rêve d’appartenance à la communauté religieuse est de nouveau absent à part des rêves ponctuels.

Ce qui se visualise dans ces rêves, c’est le communautaire, le groupe des frères, et donc le religieux. Religare veut dire lier, réunir. Il y a la soutane qui montre l’appartenance à cette communauté. L’évolution du rêve nous donne aussi la part sensitive, ressentie. Il y a d’abord une grande paix (troisième période) puis une plénitude profonde (cinquième période), C’est ainsi que j’avais vécu ma “foi”, dans la paix et l’entièreté. Mais il n’y avait ni jouissance mystique ni illumination extatique. C’est probablement pour cela que j’avais hésité à retourner au couvent.’’ (Meyer 2013 p.197-198)

Comme vous le lisez, les premiers commentaires sont bien gentils. Mais dans la reprise de ces rêves dans mon livre précédent (Psychanalyse Pléni-Intégrative) je m’astreins à un gros travail de validation des interprétations possibles. Et ici, pour ce tome II, je continue, avec l’arme EMIque évidemment. Allons-y.

 

Le couvent et la quête du saint Graal

Ce raoût de rigueur (dite scientifique) apporte-t-il quelque chose à notre POH-EMe ? Le valide-t-il un peu plus ou l’alourdit-il ? Suffirait-il de nous contenter de la dernière interprétation EMIque ? Et l’on snoberait Freud et Jung et mes propres modèles onto-psychologiques ? Et l’on relancerait la guerre des écoles, théories (et recrutement d’élèves) ? Eh bien, nous ferions comme les communistes. Après avoir subverti des structures, nous en reconstituerions des nouvelles ! Voilà comment fonctionne l’humain et l’humanité : on tire la couverture à soi, on crée sa sécurité bien douillette et l’on dérape dans l’illusion groupale. Mais ce n’est pas cela la révélation EMIque qui nous enseigne qu’il faut toujours subvertir ce qui se fige ou à tout le moins ne pas bétonner à nouveau !

Et le retour à la raison, au mental, à l’hypothético-déductif et aux concepts n’est -il pas un tel bétonnage ?

Car, après les délices de l’ange, la vision de dieu et le port de la soutane, j’ai entamé les études de médecine, 10 années, et parallèlement, le doctorat de sociologie/ethnologie, six années. On ajoute les deux années de philosophie au couvent, et le compte est bon ! Peut-être faudrait-il plutôt mettre en avant l’année de noviciat, à 19 ans, où j’apprenais la vie religieuse, sans bouquins sinon les hagiographies doucereuses (vie des saints). A part la vision de Dieu évoquée, je n’y ai vécu ni volupté ni extase. Par contre, un jour, en déambulant dans l’église, j’ai eu une intuition : je m’étais juré de sauver dix mille âmes ! Ce projet, je l‘ai transformé en formation de dix mille psycho-somatanalystes ! J’en suis à mille trois cents pour le moment ! Mes élèves feront le reste. Cet élan ressortit de l’étape deux de l’EMI avec éveil énergétique qui devient action au lieu de passion et volupté. Mon supérieur avait vu juste qui me renvoyait dans le « monde », pour agir !

Mais le couvent m’a apporté une ressource bien plus appréciable, la passion de la musique. Bien que mes parents aient été musiciens, piano pour la mère, violon puis baryton pour le père, on ne nous a pas mis aux instruments. J’ai donc commencé au séminaire jusqu’à mes vingt-deux ans puis ai connu trois phases de plusieurs années. En voici la dernière. Ce texte a vingt années. Il n’était pas encore question d’EMI et surtout pas de POH. Mais tout est déjà là. Après coup, çà ressort facilement. Cette nouvelle illustration personnelle nous montrera encore mieux comment cela se passe. On y est, of course. Et on ne le sait pas ! Çà éveillera certainement des choses chez vous. Laissons venir.

 

Première partie

Initiations

 JouissanceEthique et Mystique
J’EM, J’aime

Ce livre nous fait découvrir le Saint Graal.
Il déniche la Pierre Philosophale et réalise le Grand Œuvre.
Que des majuscules to Make Psycho great again.

 

Introduction

L’EMI, Expérience de Mort Imminente, est enfin reconnue médicalement comme un processus universel et validée scientifiquement. Il s’agit de la manifestation la plus complète et la plus précise du fonctionnement humain.

Elle se constitue d’une forme et d’un contenu. C’est la forme qui est commune à toutes les expériences. Le contenu, lui, est personnel, créatif, et varie selon les personnes et les ressources. Et parce que ces vécus individuels sont tellement riches, on en déduit « la vie après la vie » (Raymond Moody), « la preuve du paradis » (Eben Alexander) et « le livre des morts » (tibétain et égyptien notamment). Et l’on s’y perd dans ce story telling. Et çà débouche malheureusement aussi sur des fake news et fake sciences.

Mais la forme est commune et universelle. Elle se constitue de deux processus : un cycle d’éveil en cinq étapes et une dialectique entre deux moments,

  • la subversion d’une structure figée et
  • la submersion par les ressources libérées.

C’est vivant. C’est la vie même. C’est humain. C’est l’humanité même, à savoir l’être humain. Et qu’est ce que ce Graal qui prouve notre spécificité d’homme et de femme ? Eh bien, c’est cela. That’s it. C’est cette expérience qui nous sauve de la mort alors qu’elle est imminente. C’est ce phénomène qui nous enlève la peur de la mort quand on a survécu. C’est cette révélation qui apporte les cinq ressources et jouissances fondamentales :

  • le bien-être authentique,
  • la volupté énergétique,
  • la félicité mystique,
  • la création symbolique
  • et l’intégration éthique.

A condition de subvertir les structures fixées correspondantes :

  • la structure clivante des convenances externes qui me coupe de mes fondements,
  • la structure corporelle,
  • la structure mentale,
  • la structure identitaire,
  • la structure amalgamante qui me rend addict à ces jouissances.

Et çà bouge, et çà va et vient, de fixation en mouvement. Et çà nous sort de l’instinct. On est donc au-delà de l’animalité. Et çà crée : le paradis, l’éternité, le nirvana, dieu et la laïcité. Et çà insère dans l’humanité.

L’EMI survient inopinément chez un tiers des humains après trauma et coma, dans l’amour et l’orgasme, pendant les pratiques méditatives et mystiques ainsi que dans des exercices thérapeutiques/analytiques intégratifs. Ce phénomène qui humanise s’insère dans notre quête de nous-même et dans l’accomplissement du Grand Œuvre. Çà aussi, c’est spécifiquement humain : réaliser son œuvre à soi, l’œuvre en soi.

L’EMI est un processus bio- et physio- logique à expression psychologique et structuration sociale et culturelle. Elle se passe en moi, dans mon cerveau à moi, en cœur, corps et âme, dans la globalité de mon être, en psycho-, socio- et somato-. Cette complexité est souvent de trop, to much. Elle ne se conçoit que comme un phénomène que l’on peut décrire phénoménologiquement mais pas conceptualiser. Certes, je dois bien utiliser des mots et des symboles pour cette description, mais ce ne sont ni des théories ni des croyances.

En fait, et pour dire juste, l’EMI n’est que la manifestation de quelque chose d’autre, la manifestation la plus complète et la plus précise des fondements de l’humanité, de ce qui organise l’être humain. Et là, çà semblerait théoriser ! Nous l’appelons « Processus Organisateur de l’Humanité » (POH). Poh, poh, poh ! Vous constatez que j’utilise beaucoup le « est » et le « çà » et que j’ajoute autant d’humour et d’anglais. Oui. Le POH et l’EMI « sont ». Ils sont même POH-EMe (e = extatique), le poème de la vie. Ils sont comme « çà », comme le çà de Freud piqué à Groddeck. Et « c’est » tellement énorme qu’il faut se protéger par l’humour comme Moïse qui a été enveloppé dans la fumée et n’a vu « çà » que de dos.

Sans tourner plus longtemps autour du pot, concevons ce POH comme fondement même de l’humanité qui ne se connait que par ses manifestations telles que l’EMI mais aussi tels que le rêve, l’extase, la création artistique, musicale en particulier, l’amour, les constructions symboliques des mythes et religions, les pratiques tels la méditation et des textes comme celui-ci. L’essentiel de notre livre consiste à dénicher le processus d’hominisation sous sa forme EMIque mais aussi dans toutes ses autres manifestations.

 

Digression

Un numéro récent de la revue « Sciences et Avenir » (oct 2017) nous rappelle les « 9 révolutions scientifiques qui transforment le monde ». Pour mémoire : le zéro, l’héliocentrisme, l’évolution, l’atome, la relativité, le monde quantique, l’ADN, l’homme neuronal, l’intelligence artificielle. L’être humain est très mal représenté dans cette série entre ADN et neurones, en train d’être dépassé par l’intelligence artificielle (IA). Eh bien, il y a une belle place laissée vacante, celle de l’homme EMIque avec sa fantastique intelligence naturelle (IN). Les Universaux de l’Humanité se révèlent enfin au monde, Jouissance, Ethique et Mystique, et ce sont eux qui pourront sauver ce dernier en gardant le contrôle de l’IA et du réchauffement climatique. Il faut subvertir l’arrogance de la science et laisser advenir le meilleur de l’humain. Jusqu’à présent on n’avait que des théories et des croyances sur l’homme et la femme, et des guerres entre eux. A présent l’évidence nous submerge : bien-être authentique, volupté énergétique, félicité mystique, création symbolique et intégration éthique.

Voilà la dixième révolution, la plus précieuse, aussi évidente que les neuf autres, aussi universelle et éternelle. Ce n’est pas celle de « l’homme dieu » de Hariri mais celle de l’homme homme et de la femme femme. Ce n’est pas celle de Freud qui truffe ses livres de « la psychanalyse a prouvé que » Mais qui c’est que la psychanalyse ? Et qui prouve donc in fine ?

Notre révolution est celle du tiers de l’humanité qui expérimente spontanément l’EMI. Les deux autres tiers vivent et survivent grâce au POH, Processus Organisateur de l’Humanité. A ce niveau, on n’a pas besoin de prouver, il suffit d’observer et d’accepter les résultats de la cohorte des deux milliards d’expérienceurs. Lorsque l’on injectera ces big data dans l’algorithme de l’humanisation, tout le monde opinera (Sinon, on sort les opinels !) Trêve de plaisanterie. (Mais de quoi je me défends ?) Aujourd’hui même, 3/11/17, un article du journal Le Monde (page 7) « Le nombre de déplacés climatiques explose. Plus d’un milliard de personnes pourraient migrer d’ici à la fin du siècle, en raison du dérèglement du climat ». Sortez vos opinels ! (des couteaux bien français) et manifestez à la Cop 23 puis aux suivantes !

L’humanité qui est abordée dans ce livre désigne aussi l’ensemble des humains, les quelque bientôt dix milliards. Le POH, Processus Organisateur de l’Humanité, concerne également l’organisation de cet ensemble, de ces milliards ici évoqués. Dès à présent, anticipons sur la dynamique EMIque : subvertir les structures figées, se laisser submerger par les ressources humaines. Il y a cent ans exactement le tsarisme a été subverti par le communisme qui promettait à chacun selon ses mérites puis à chacun selon ses besoins. Comme nous le savons, çà s’est restructuré et figé bien avant. A chacun son baston.

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