L’actualité nous branche sur la remémoration de Mai 68. Et, pour faire vrai, véritable remake, les universités sont même bloquées et en grève (certaines d’entre elles). Je ne pouvais pas laisser passer l’occasion puisque j’y étais ! Petite satisfaction narcissique ! Pourtant je raconte les évènements de façon modeste. J’y fus, et basta. Par contre cinquante ans plus tard, et dans la passion de mes derniers livres et nouvelles trouvailles, je retrouve Mai 68 sous une toute nouvelle forme : il a actualisé l’essentiel de l’être et de la société, à savoir ses codes ontologiques et sociologiques, ses OntoCode et SocioCode universels. En ce sens, Mai 68 fût une véritable révolution même si notre unique barricade n’avait qu’un mètre de haut.

Mai 68 – Mai 2018
L’universalité d’une Révolution

Pour le cinquantenaire du fameux Mai 68, les commentaires vont bon train. Mon journal préféré, Le Monde (18 mars 2018), s’y abandonne aussi : Ricoeur, Aron, Touraine, Morin, les maitres du moment.

Fût-ce une vraie révolution, politique, sociétale ? Qu’en reste-t-il ? En ce moment de « Balance ton porc » et de « Me too » la question est relancée du côté du sociétal. « L’occident est entré dans une révolution culturelle » selon Paul Ricoeur, philosophe que l’on retrouve grâce à Macron.

Le Mai 68 d’un jeune étudiant en médecine à Strasbourg

            Avec ce cinquantenaire, ça se rappelle. Ça me titille. Et moi ? Parce que j’y étais et pour de bon. Mais quoi en tirer, à part une médaille imaginaire pour bons et loyaux services (ou sévices)? Plus personne ne se souvient et moi ?

J’avais 26 ans et j’étudiais en deuxième année de médecine à Strasbourg tout en cumulant la sociologie et l’ethnologie en fac des Sciences Humaines. J’étais naïf à la sortie du couvent, marié jeune, plus âgé de 4 ans que mes condisciples et sociologue en plus.

Dès le 22 mars (1968) j’assistais à une réunion de l’Internationale Situationniste très active à Strasbourg. Mais j’ai loupé la première (et seule) barricade (de 1 mètre de haut) pour aller voir papa et maman. Ils payaient mes études et avaient acheté mon appart. Et j’avais encore la mentalité bienpensante !

En mai, je me suis retrouvé avec les fortes têtes, en fac de médecine, l’élite, loin des situationnistes anarchistes. Comment ? Je n’en sais plus rien. Ça s’est fait comme ça, presque tout seul. La fac s’est mise en grève, plus de cours ni d’examens. Nous avons organisé une Assemblée Générale étudiants/professeurs. Et je fus désigné comme président de séance, naïf et sociologue ! Le grand amphi était bondé et les grands patrons étaient là ! Je donnais la parole, je coupais la parole, aux patrons aussi. (Ils se vengeront). On institua une commission de fac mixte, enseignants et étudiants. Je fus élu représentant avec un Schmitt (aussi représentatif de l’Alsace que les Meyer et Muller). J’ai siégé jusqu’à la fin de l’année (et j’ai eu mon examen reporté en septembre). A la rentrée, plus de commission mixte. On a quand même obtenu deux choses importantes : la fin de l’externat sur concours. Tout le monde devenait externe, à la fin de la deuxième année. On a séparé la neurologie et la psychiatrie après des décennies de neuropsychiatrie.

Un jour, ma femme nous rejoignait à la réunion (des copains) et déclara triomphalement : « j’ai failli renverser un flic ». Cette connivence sentait bon le jeune couple. Mais elle, elle bossait déjà comme kiné. Et moi, je faisais la révolution ! Un jour, nous faisions du canotage sur le plan d’eau de Plobsheim et je lui déclarais, mi-figue mi-raisin, qu’un jour je ferai de grandes choses. Elle m’a rigolé au nez ! Une autre fois, je rentrais d’un atelier de bioénergie et, en pleine rencontre sexuelle, je lui propose la trente-septième posture, bioénergétique. Elle rigole encore et c’est la débandade ! Eh bien, il fallait attendre, longtemps, bien longtemps, mais ça s’est réalisé, cette grande chose avec la reconnaissance de l’EMI et du code ontologique.

Revenons en mai 68. Ce fût quoi, pour moi ? Je n’ai pas sauté les co-révolutionnaires ! J’étais suffisamment amoureux. En médecine, ce fût corporatiste avec quelques avancées néanmoins : moins de sélectivité (pour l’externat) et un beau divorce entre la neurologie très technique et une psychiatrie plus humaniste, qui a pu devenir psycho-, socio- et anthropo-, loin de l’EBM, Evidence Based Medecine. Et alors, révolution ou réformisme ? Véritable avancée sociétale (et même politique) ou coup d’épée dans l’eau vite récupéré?

Par la suite, on m’a saqué à trois reprises : lors de l’examen clinique en fin de sixième année, l’un des patrons (Warter) à qui j’avais coupé la parole en AG a voulu me coller. Un psychiatre du jury m’a rattrapé (Singer). En première année d’internat en psychiatrie, on a institué un nouvel examen de passage (pour moi tout seul apparemment). Un autre psy m’a sauvé (Israel). Mais à la fin de cet internat (de CHU) j’aurais eu droit au poste de chef de clinique qui se libérait, d’autant plus que j’avais obtenu mon doctorat de sociologie / ethnologie (à Paris V Sorbonne). Refusé. Quel bonheur (après coup). J’étais libre de créer dans mon coin. Ce que j’ai fait et qui me permet de revoir Mai 68 avec les nouveaux acquis.

Alors que fût ce Mai 68 ?
Laissons gloser les grands penseurs.
Pour nous, c’est une révolution, à soi et en soi, et de la plus belle manière.

Cette révolution s’est construite sur les fondements mêmes de l’humain (de chaque individu) et du social (de l’humanité en bloc). Voilà la révélation après coup. Mai 68 a été inspiré par les codes universels. Et ce ne fût pas seulement un code, mais deux : le code sociologique (politique) et le code ontologique (humain). Et la notion de code est à entendre comme dans « code génétique ». C’est unique, absolu et universel. Cinquante années de recherche n’ont pas été de trop pour l’y décéler.

La révolution s’inscrit dans le Code Sociologique
et décline son déroulement sociodynamique :
conflit > sécurité > consensus > don altruiste.

Notre (petite) révolution, tout en étant corporatiste dans notre coin, a respecté l’inspiration de toute (grande) révolution. Elle renforce la longue présentation que j’ai faite dans mon dernier livre où je magnifie enfin le « modèle sociodynamique » en ce « code sociologique » à fondement universel. Toute véritable révolution (dont Mai 68 !) s’érige en illustration héroïque de cet absolu.

C’est parti d’un conflit : les jeunes contre les vieux barbots, les étudiants brimés par les patrons, les garçons refoulés des résidences universitaires des filles, et les petits malins castrés de leur créativité et de leurs bonnes idées.

De se retrouver dans ce grouillement de copains / copines aussi motivés (par quoi ?), affirmés (en tout), déterminés (on y va), faisant la fête (sans sauteries officielles), copains, copines qui risquent de perdre une année d’étude, ce grouillement donc donnait une sécurité évidente. On ne s’interrogeait pas. On n’hésitait pas. On y allait, à l’AG, à l’élection des délégués de la commission mixte. On était prêt à se payer un flic. L’unité faisait la force et validait les idées (presque) folles. Sécurité.

Consensus. Mai 68 a duré plusieurs semaines, le temps de développer un magnifique consensus. On n’élisait ni Trump, ni Poutine, ni Erdogan, pour présider l’AG, juste un petit enragé. Je ne me sentais pas particulièrement préparé à gérer cette situation. Je ne l’avais jamais fait. J’étais un jeunet de deuxième année. Et pourtant je n’avais aucune hésitation. Je n’avais construit aucun protocole du parfait coach ou du RH. J’y allais la fleur au fusil en accord avec les collègues. Les profs ne me faisaient pas peur et je ne voulais en rien régler des comptes. Ça s’est fait. That’s it.

Idem pour la commission paritaire de la fac. Je ne me rappelle rien de particulier.

Je suppose que les choses importantes étaient négociées en dehors de notre présence, à Schmitt et Meyer ! Point d’élection, point de narcissisme (pas trop). On représentait les étudiants sans arrière-pensée. Nous étions naïfs, mais quand même consensuels. Et j’allais le payer, sans m’en douter.

Don altruiste. Eh oui. Nous avons donné de notre temps, de notre énergie, de notre créativité, pour qu’advienne ce que nous avons élaboré ensemble.Mai 68 nous rappelle le code sociologique, en accéléré, en quelques semaines et on en parle encore, on glose, on entre dans ce consensus et même dans ce don au risque de la casse.

En tout cas, en s’inscrivant dans le code sociologique universel. Mai 68 s’avère comme une véritable révolution. D’autant plus qu’il n’a fait que l’un ou l’autre mort (sept exactement), ce qui nous emmène dans une dimension encore plus fondamentale, dans le code ontologique qui nous rend humain, universellement humain. Le droit d’accéder aux résidences des filles signifie bien plus que de pouvoir les sauter éventuellement (attention au porc). C’est une révolution, anthropologique, sociétale, ontologique. Voici quelques citations de nos maitres penseurs qui confirment chacun de son côté.

« Au cours du mois de mai, les événements ont favorisé la confusion entre l’anarcho-syndicalisme ou l’autogestion, utopie du XIXe siècle, et l’assouplissement des organisations, exigence conjointe de la rationalité et de l’humanisation de la société industrielle. Cette révolution a donc été à la fois anachronique et futuriste. » Raymond Aron. That’s it. Il suffit de remplacer le mot « confusion » par « connexion » pour accéder à l’universel sociodynamique, éthique et hédonique.

« En fait, la commune étudiante est presque une révolution pour avoir joué en une seule toutes les révolutions rêvées et défié réellement l’ordre établi. Elle est riche, folle, géniale comme une révolution. Comme une révolution, elle est une explosion utopique et uchronique, et pourtant bien enracinée dans un lieu et un temps. Comme une révolution, elle est une extase de l’histoire. Comme une révolution, elle fait communiquer les individus et les groupes qu’elle transporte dans la fraternité et la générosité. » Edgar Morin. Comment mieux paraphraser le logiciel sociologique : conflit > sécurité è consensus > don altruiste ?

« Il a donc créé lui-même, en même temps qu’une force de combat contre la classe dominante, une contre-utopie libertaire et anti-autoritaire, communautaire et spontanéiste. Cette utopie était créatrice, comme le socialisme de 1848 ou les nationalismes du tiers-monde. Mais elle devait aussi déborder l’action du mouvement social. Car s’il y eut un mouvement révolutionnaire, il n’y eut pas d’issue révolutionnaire. » Alain Touraine. Ça s’est fondé comme toutes les grandes et vraies révolutions. Et ça se fonde tout autant dans les profondeurs de l’être, de l’être éternel et universel.

Mai 68, la Révolution Sociétale
et l’accès au logiciel de l’Humanité

  • « Révolution culturelle » Ricoeur,
  • « anachronique et futuriste » Aron,
  • « contre-utopie libertaire » Touraine.
  • « La commune étudiante de Paris sera peut-être un modèle classique pour les futures mutations d’Occident. » Morin

Voilà quelques variables appliquées à l’évènement. Y aurait-il un invariant, unique et universel ? « Marx le dit pour le processus socio-politique. Marx disait de la Révolution française qu’elle était classique, c’est-à-dire présentait à l’état clair et achevé les traits distinctifs dans lesquels prendraient modèle par la suite toutes les révolutions bourgeoises. La commune étudiante de Paris sera peut-être un modèle classique pour les futures mutations d’Occident ».

Et il y en a un second pour le processus ontologique, (humain). Mai 68 a été directement et pleinement inspiré par le « Processus Organisateur de l’Humanité » (POH). Huit milliards d’humains fonctionnent de la même façon : rouges, noirs, blancs et sapiens, depuis des centaines de milliers d’années. Et ils ne se massacrent pas trop puisqu’ils arrivent bientôt à huit milliards. Il y a donc un invariant. Le voici. Les cinquante années de recherche me l’ont fait observer et retrouver dans le Mai 68. La prétention à ce code ontologique universel est énorme ! Mais en voici une des manifestations, vécue de l’intérieur.

C’est simple et énorme à la fois.
Il doit exister, ce code aussi universel que le code génétique.

Il se révèle de façon surprenante, dans l’EMI (Expérience de Mort Imminente / Initiante). Quand on est sur le point de crever (trauma, torture, coma), l’essentiel de notre humanité se révèle, nous maintient en vie, nous guérit et nous rappelle ce qu’est l’essence de l’homme / femme.

C’est un cycle diachronique en cinq étapes. Chaque étape se constitue d’une dialectique synchronique de deux pôles opposés et complémentaires : subversion de structure inhibante et submersion par les ressources constituantes. Voici le tableau résumé de ces 10 états d’être.


Le processus EMIque et la révélation du Code Ontologique

Ce code est illustré par notre Révolution. De haut en bas nous développons les cinq structures et ressources fondamentales. La présentation en est un peu ludique. On était sérieux sans trop nous prendre au sérieux.

Dynamique et dialectique ontologique façon Mai 68

50 ans après
Quel héritage ?

Cette véritable révolution qui manifeste les codes absolus de l’humanité, son code sociologique et le code ontologique, fait aussi face à des critiques. Car si ces codes sont invariants et universels, leurs applications évènementielles et les appréciations théoriques sont variables et circonstanciées. Deux critiques principales trainent par là depuis le début : l’individualisation et la démocratisation.

Mai 68 a-t-il lancé l’individualisme ?

Pire encore, l’individualisme consumériste et néolibéral. Il ne s’agit plus seulement d’importuner agréablement les femmes (Catherine Deneuve contrant Me too) mais de s’offrir sans limite (« jouissez sans entraves ») tout ce qui tombe sous la main. Et les marchands du temple s’en frottent les mains. Et les big data relancent l’offre. Imaginez que ces chers révolutionnaires décident tous d’habiter seuls et de rejeter chacun autant de carbone qu’une famille de quatre personnes. Impossible. La planète étoufferait deux fois plus vite.

En réalité, l’individualisme a été lancé par Freud et la psychanalyse avec le Moi et le Soi (de Jung), soixante années auparavant. A l’opposé, Mai 68 a mis en avant, entre autres, Herbert Marcuse, disciple de Wilhelm Reich et membre de l’Ecole de Francfort avec Horkheimer, Adorno, Habermas, Honeth. Ce courant dissident – duquel je me réclame aussi – fait progresser la libération de la personne au-delà du Moi (l’égo honni des méditants) et du Soi (encore structuré comme entité) en attendant d’être « en soi », immanent et transcendant comme le font nos deux codes universels. Merci joli mois de mai.

J’ai évoqué Me too et les porcs, cette nouvelle étape de la libération des femmes en ce mai 2018. Comment vivre cette révolution en tant que mâle ? Ça coince. Et moi qui préconise et enseigne l’enlacement affectif. La toute nouvelle commission des psychologues belges vient de condamner l’un de mes formateurs parce qu’il « touche » ses patients dans le cadre de l’haptonomie notamment ! Et moi qui forme des sexothérapeutes et conjugothérapeutes ? J’ai eu des mois de malaise avec la révolte des femmes et voici que le retour de Mai 68 m’inspire enfin. La réponse, je la donne dans la formation en avançant que la sexualité est une fonction en soi et pour soi (manifestée par les plans cul et la porno pour tous, entre autres !) Mais les autres grandes fonctions humaines doivent aussi s’appréhender en soi et pour soi, l’amour, la cohabitation, la parentalité et la créativité, professionnelle en particulier. Dans notre société pré-Mai 68, ces fonctions sont amalgamées (sexualité après mariage) ou clivés (la femme reste à la maison avec les enfants). Il faut donc différencier ces cinq lieux de vie et les rendre autonomes laissant à chaque personne le soin de connecter celles qu’elle désire. Moi, c’est le sexe plan cul et/ou dans l’amour et/ou dans le couple officiel et/ou pour la parentalité. J’ai créé un questionnaire exploratoire très simple pour les sexo- et conjugo- thérapies.


Tableau: le questionnaire sexo- et conjugo-thérapique

 

Nous partons du couple actuel (durée, cohabitation, enfants) et, éventuellement, du couple précédent, ou de celui… à venir.

Nous étudions cinq dimensions majeures sexo et conjugo : l’autonomie personnelle, la sexualité, l’amour, la cohabitation, la parentalité.

Pour chacune de ces dimensions, nous recherchons :

  • l’importance personnelle, de 1 à 7 ;
  • l’importance supputée pour le/la partenaire, de 1 à 7 ;
  • les aspects qui justifient cette importance, en positif et en négatif.

À partir de ces données, nous pouvons choisir la priorité à donner à ces dimensions puis choisir la stratégie thérapeutique.

 

Qu’est-ce que çà à voir avec Weinstein, balance ton porc, me too et times up, qui sont autant de variables et de points de vue circonstanciés ? C’est variable et néanmoins indispensable. Mais nous accédons surtout à l’invariant et à l’universel. A ce niveau fondamental où se mettent en place les cinq lieux de vie évoqués, femme et homme fonctionnent de la même façon. Fondamentalement, leur vie sexuelle, l’amour, le besoin de cohabitation et/ou de parentalité, ainsi que de réalisation professionnelle sont identiques. Il n’y a pas de genres comme il n’y a pas de races ! Au secours ! A part la fonction procréative en attendant les utérus artificiels.

Au-delà du Moi (me too) et de l’in-conscient, (circulez, y a rien à voir), nous proposons la nouvelle révolution, ontologique (et pas juridique, de 90 à 750 € pour admirer de trop près les décolletés de plus en plus profonds). La femme est un autre moi-même et l’homme tout autant. Si je me connais, je la connais. Si je me respecte, je la respecte. Nous faisons l’amour de la même façon, fondamentalement, au-delà des variables anatomiques. Voilà l’invariant.

Et c’est Mai 68 qui inspire cette nouvelle révolution. Et çà n’a rien à voir avec le piège consumériste qui est encore une autre fonction en soi et pour soi à des-amalgamer de son automatisme et surtout des manipulations facebookiennes.

Ce qui change et qui pousse à la théorie du genre, c’est la façon de connecter ou déconnecter ces cinq fonctions. Là ; il n’y a pas de spécificité masculine ou féminine., il n’y a que des histoires de vie, des habitus (Bourdieu) et des enjeux culturels spécifiques. Mai 68, tout en restant modeste, a fonctionné selon les impératifs ontologiques, universels. C’était une étape, modeste quant à ses contenus, mais absolue dans sa forme.

Moi-même, je reconnais cette particularité à travers l’humour que je mets dans ce texte, à travers les limites de mon rôle d’acteur ! Mais j’ai quand-même beaucoup de bonheur à rappeler tout cela. Et pour faire sérieux néanmoins, on retrouvera ici encore mon inspiration essentielle :

  • dépasser les contenus et histoires personnelles (malgré tout admirables) pour accéder à la forme générale, commune ;
  • traverser les vécus et expériences partielles pour accéder à l’universel, au code ontologique (devenu l’OntoCode entre temps) et au code sociologique (transformé en SocioCode) que nous aborderons dans le blog 5, mai 2018.

1 Comment

  • Merci beaucoup Richard pour ce regard distancié sur Mai 68, où l’internat était un haut lieu d’échange, de débats et de créativité. Cette révolution a fortement orienté mes choix de vie et mes orientations professionnelles (avec la naïveté de penser ainsi sortir du capitalisme)
    L’important étant cette relation à soi et à l’autre (respect\courtoisie\altruisme)
    Bien à toi,

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